Mon premier marathon : Voici comment je l’ai vécu !

Crédit photo de l’image principale: Muriel Leclerc

Je me suis entraînée tellement longtemps pour ça. J’ai fait des sacrifices pendant ces longs mois de préparation. La discipline était au rendez-vous, elle ne l’avait jamais autant été pour moi. C’était un accomplissement tellement important dans ma vie, c’était donc le moins que je puisse faire : donner tout ce que j’avais. Finalement, c’était un cadeau que je me demandais depuis si longtemps. Le plus beau des cadeaux que j’ai pu me faire jusqu’à présent. À moi, de moi. Voici comment j’ai vécu mon premier marathon du premier entraînement, jusqu’au dernier mètre, à la ligne d’arrivée et maintenant.

Avant l’entraînement : Le doute

Ça a été long avant que je me décide à le commencer cet entraînement. L’entraînement qui serait à la hauteur de l’un de mes plus grands rêves. Je l’avais toujours remis à plus tard. Comme si je voyais cet objectif beaucoup trop grand ou je ne sais quoi. Comme si je ne me voyais pas à la hauteur peut-être. D’ailleurs, c’est mon amoureux qui m’a incitée à me lancer dans ce grand défi. C’est lui qui m’a réveillée.

Pendant l’entraînement : Renforcement du corps…et du mental

J’ai donc commencé ce fameux entraînement tranquillement. Tranquillement, mais sûrement. Je me suis prise des mois à l’avance. Je voulais tellement être certaine d’en donner suffisamment pour être fin prête. Je me suis prise quatre mois avant le jour du marathon et cela faisait déjà plusieurs mois que j’en donnais.

J’ai commencé à inclure les fameuses sorties longues à ma routine et ce, en même temps que le printemps arrivait dans mon coin de pays. Pendant ces quatre beaux mois, j’avais l’impression que j’étais toujours en train de courir et de m’entraîner. Je ne m’en plains pas, ou presque. À peu près tous les dimanches, je sortais courir au moins vingt kilomètres et les jours de semaine, je me levais parfois tôt le matin pour mes petites sorties de course à jeun et ce, lorsqu’il faisait encore sombre à l’extérieur et qu’il pleuvait à certains moments. Dans ces moments-là, il m’est arrivée de penser que « si mon marathon ne se passait pas bien, il n’y avait aucune justice en ce monde ». Tout ça me renforçait le mental je crois.

C’est donc, beau temps, mauvais temps que je sortais pour courir, parfois sous la pluie, la grosse pluie. Parfois sous les trente degrés, sous le soleil cuisant des canicules de l’été canadien. Là où, même ma montre intelligente ne voulait rien savoir et a rendu l’âme. Moi, par contre, je tenais le coup. Je ne lâchais pas. J’étais décidée et maintenant, rien n’aurait pu m’arrêter.

Ces quatre mois d’entraînement ont été tellement formateurs. Ils m’ont permis d’apprendre à connaître mon corps sous plein d’angles que je n’aurais jamais soupçonné et de peaufiner ma technique de course comme je ne l’avais jamais fait auparavant. Les recherches Google (malgré moi) sur mes divers symptômes parfois étranges et sur les meilleurs conseils se sont enchaînées au fur et à mesure que mon corps apprenait de ces nouveaux entraînements. Car oui, le corps s’adapte tellement. Il réagit de diverses façons à tout ce qu’on lui fait subir lorsque l’on court, surtout lors des sorties longues.

J’ai donc été témoin de cette adaptation de mon corps et c’était avec joie que je constatais, semaine après semaine, que ce dernier acceptait de m’en donner encore plus. Il était fort, de plus en plus fort. C’est comme s’il me disait :  « Enfin, tu me donnes ce que j’ai toujours attendu ».

Près du jour du marathon : Encore le doute et la peur

C’était la première fois de ma vie que je pouvais dire que je m’inscrivais à une grosse course (plus de 10 km) et que, j’étais vraiment prête physiquement. Mais, malgré tout, je doutais. Je doutais de mon corps, de ma santé, etc. Bref, on dirait que je doutais de tout ce que j’aurais pu douter à propos de moi. Même si j’avais prolongé mes sorties longues jusqu’au trente-deuxième kilomètre et que j’avais répété ces sorties longues plusieurs fois dans l’été, je continuais de douter de moi et de ma préparation. J’avais peur que, peut-être, je puisse avoir un problème de santé inconnu qui m’empêche de terminer l’épreuve ou même d’en sortir vivante. J’avais presque l’impression que je m’engageais à prendre un genre de risque pour ma santé. Mais le plus étrange, c’est que… je l’ai fait quand même. Pourquoi? Pourquoi prendre un risque conscient pour ma santé? Je me le suis demandé et la seule réponse que j’ai trouvé c’est que… C’est ma passion. C’est ce qui me fait me sentir vivante. Et ça, ça ne s’explique pas.

Le grand jour est arrivé : Mon premier marathon

La veille de ce grand jour, j’avais terminé de tout préparer : mon équipement, mes rations, ma liste de lecture, etc. J’étais tellement nerveuse, je voulais performer, voilà pourquoi.

Je me suis réveillée à cinq heure du matin. J’ai fait cuire mon gruau. Mon conjoint s’est levé à peu près en même temps que moi car oui, il m’a accompagnée jusqu’au départ, il m’a encouragée jusqu’à la toute fin. Nous avons bu notre café ensemble et il m’a répété que tout irait bien et que j’étais prête. Que je participais à ce marathon pour me dépasser. J’ai aimé comment il me l’a dit. Il m’a dit de me rendre là-bas et de tout donner, « d’ouvrir la machine ». C’est lui qui m’a donné toute l’énergie qu’il aurait pu me manquer.

On s’est rendu ensemble au départ du marathon. J’ai rejoint le peloton de départ. Je me suis mise assez loin de la ligne de départ car je ne savais pas combien de temps je mettrais à courir mon premier marathon. Je m’étais fixé l’objectif de le terminer en moins de quatre heures et j’espérais arriver sous les trois heures trente afin de me permettre de, peut-être, me classer pour le marathon de Boston. Je sais, j’avais des espérances assez élevées pour un premier marathon.

Quand je vous dit que j’avais tout préparé ! 😉

Avertissement : à des fins de soucis envers l’expérience de lecture et pour vraiment vous faire revivre le moment avec moi, les prochains paragraphes sont écrits au présent. 🙂

Les 16 premiers kilomètres

C’est parti. Je suis sur les premiers kilomètres de mon tout premier marathon à vie. Je ne le réalise même pas. Mon conjoint retourne m’attendre au 16ème kilomètre, là où l’on passera tout près de chez nous, afin de me lancer quelques encouragements. Je sais qu’il sera également présent à la ligne d’arrivée accompagné de mes parents, mes parents qui, je crois, s’inquiètent un peu pour moi mais qui m’encouragent quand même très fort.

Le départ se passe vraiment bien. Je maintiens une bonne vitesse (une moyenne de 4’38″/km environ) et je me sens vraiment bien et parfaitement en contrôle. J’attends le 16ème kilomètre avec impatience. Petit fait amusant : Je croise un homme qui court tout en jonglant avec trois balles. Courir un marathon n’est pas un assez grand défi pour certains. Je me nourris de cette détermination.

Comme lors de mes sorties longues, je prends deux gorgées de ma boisson pour sportifs maison à tous les deux kilomètres accompagnées d’une petite poignée de bretzels que je prends tout en échappant presque la moitié au sol.

Je commence à avoir des ampoules aux pieds. Déjà? Je n’avais pas ça il me semble lors de mes sorties longues. Peut-être dû à la corne accumulée? Bref, je n’ai pas le choix, il faudra faire avec. Je me fais donc à l’idée que ce sera ça : une assez grosse douleur vive à l’orteil de mon pied gauche. Je marche sur mon ampoule quand même afin de ne pas déranger ma foulée. Ça fait mal. Mais je continue. Je marche solidement dessus. Je vis la douleur. La douleur est vraiment vive. Elle est là. Puis, elle commence tranquillement à s’estomper, je commence à m’y habituer, tranquillement. Belle leçon de vie quoi?

Puis voilà! Comme prévu, au 16ème kilomètre, il est là. Mon amoureux m’attend là, bien droit, avec son beau grand sourire et son regard rempli de fierté. Il me donne un grand regain d’énergie. À ce moment-là je m’assure de lui dire que tout va vraiment bien en affichant également mon plus grand sourire. Je continue avec quelques frissons et plein d’enthousiasme. Là, je ne sens vraiment plus mes ampoules, ou presque.

Crédit photo: Mathieu Bélanger

Continuons jusqu’au mur du marathonien…

Je poursuis ma course. Les kilomètres défilent l’un après l’autre, je remplis mes gourdes avec la boisson qui est offerte le long du parcours. J’accueille les encouragements des gens avec émotions. Je dépasse des coureurs. Je me fais dépasser. À un moment, je réalise que je suis l’une des rares filles. Je regarde avec admiration l’élite qui passe en sens contraire suivie de près par leurs équipes à vélos. Wow! Ils sont beaux à voir. Je continue.

Au 26ème kilomètre environ, la côte. La côte tant attendue se pointe le bout du nez. Celle-là, je ne l’aime vraiment mais vraiment pas. Puis ensuite, pour couronner le tout, les Plaines d’Abraham. Ouf! Je les avais oublié. Elles sont tellement difficiles, je ne les ai jamais trouvés aussi vastes. Elles me semblent gigantesques. On dirait qu’elles ne finissent plus de finir. Vraiment! C’est long! C’est difficile et mon rythme en paie le coup. J’enregistre mon rythme le plus lent : 5’36″/km. Je tente de retrouver une cadence similaire à celle des premiers kilomètres en sortant des Plaines mais maintenant, c’est une grande douleur au devant de mes cuisses qui s’installe. Serait-ce le fameux mur?

Le mur du marathonien

Ça y est! Nous franchissons le 32ème kilomètre. Maintenant, pour moi, c’est l’inconnu. Je ne me suis jamais rendue jusque-là lors de mes sorties longues. Je demeure donc davantage à l’écoute de mon corps. Il y a d’ailleurs encore cette foutue douleur à l’avant de mes cuisses. Est-ce que c’est ça le mur du marathonien?

Je vois des gens autour de moi qui s’arrêtent pour marcher. Eux, ils ont clairement frappé le mur. J’arrive près d’un jeune homme qui a décidé de retirer ses espadrilles. Il les tient dans sa main droite. J’ai vraiment l’impression que c’est la pire idée au monde. Je le regarde un peu plus… il boite le pauvre! Mais il continue à courir. Est-ce de la folie? Je ne sais plus. Après tout, courir un marathon demande-t-il un peu de folie? En m’approchant du coureur, je réalise qu’il est en train de souffler dans un genre de sac, comme s’il était en train d’hyperventiler. Bref, il ne semble vraiment pas en forme. Puis, je vois à ma droite un bénévole à vélo qui le surveille de près. Je décide donc de poursuivre ma route, il est entre bonnes mains.

La douleur dans mes cuisses est toujours présente. Je les sens fatiguées, vraiment fatiguées. Elles sont lourdes. Maintenant, tout se joue dans le mental. J’ordonne à mon corps de continuer. Ma foulée n’est plus aussi belle qu’au début. J’utilise beaucoup plus mes talons que je ne le voudrais. Mais je n’ai pas le choix, c’est ça ou je m’arrête complètement pour marcher.

Mon rythme se maintient autour de 4’55″/km. J’ai l’impression que je vois mon objectif des trois heures trente s’éloigner à petits pas. Mais ce n’est pas grave. Sincèrement, ce qui compte réellement en ce moment pour moi, c’est de me sentir bien et de ne pas marcher. Choses que je réussis à faire assez bien dans ces circonstances.

Les gens qui nous encouragent tout au long du parcours sont tellement gentils et bienveillants. Je me sens un peu mal car moi, à ce stade de ma course, j’ai l’impression d’être agressée par tout ce qui se passe autour de moi. Je n’en peux plus, je suis vraiment épuisée de courir. Vraiment épuisée. Je tente de garder le focus sur le fait de courir et sur mes sensations. J’essaie d’accélérer. Je suis vraiment concentrée, plus que je ne le croyais. Tellement que j’ai l’impression que je n’ai pas vu passer les derniers kilomètres, que je n’ai pas entendu les dernières chansons. Puis voilà! Nous sommes déjà au 40ème kilomètre. La dernière ligne droite.

Les derniers kilomètres : la peur et le soulagement

Je cours les derniers kilomètres en sachant que je ne réussirai pas mon objectif des trois heures trente et ce, de seulement quelques secondes. Assez fâchant n’est-ce pas? Mais on dirait que ça ne me dérange même pas! Je suis tellement concentrée sur les sensations de mon corps. Pour l’instant, tout ce qui compte, c’est de terminer ce marathon avec le meilleur temps que je peux, sans marcher…et vivante.

D’ailleurs, on dirait que j’ai peur d’arriver. Dans les deux derniers kilomètres, il y a des stations médicales, des stations d’urgences avec une équipe médicale. Étant donné que les malaises surviennent lors de cette distance, l’organisation a bien prévu le coup. Et ils sont bien équipés. Apparemment qu’ils ont un coeur et des poumons artificiels sur place! Bref, on est en sécurité. Mais c’est quand même un peu épeurant non? Est-ce que je vais bien aller? Est-ce que je me sens bien?

Je cours donc en maintenant un rythme où je me sens à l’aise car je crains de m’effondrer à la ligne d’arrivée devant le regard impuissant de tous, devant mes parents, devant mon conjoint. Je me sens fébrile. Finalement, je ne sais plus trop comment je me sens, mais je sais que je suis extrêmement concentrée sur mes sensations. On dirait que plus rien ne se passe autour de moi, il n’y a que moi. Mon corps qui court.

La ligne d’arrivée de mon premier marathon

Il y a cet homme dont je me souviens uniquement de la voix. Sa voix me dit : « ne lâchez pas, vous verrez la ligne d’arrivée à la fin de la côte! ». Il dit vrai. Je vois la ligne d’arrivée à la fin de la côte et je fournis le dernier effort. Je n’ai plus aucune douleur. J’ai encore mes écouteurs dans les oreilles. Je regarde tout droit devant moi. Je n’entends plus rien. Même pas la musique. Je vois le temps : Trois heures, trente-et-une minutes et treize secondes. J’ai manqué de peu.

Je franchis la ligne d’arrivée. Je ralentis tranquillement puis je me mets à marcher tout en tremblant des jambes. Mon corps me fait mal. Il y a une dame qui nous accueille avec un grand sourire. On me remet ma médaille. Je suis toujours debout. Est-ce que je vais bien? Je marche. On me donne un sac et on y met de la nourriture ainsi que des breuvages. On dirait que je me sens bien finalement. La peur s’envole peu à peu. Je reviens à moi tout doucement.

Où est mon conjoint? Où sont mes parents? Je viens de réaliser que je ne les ai même pas vu à la ligne d’arrivée. J’aurais dû retirer mes écouteurs et tenter de les repérer dans la foule. Pourquoi je n’y ai pas pensé? Qu’est-ce qui m’a pris? Je réalise que j’étais plus inquiète que je ne le croyais à propos de mon état lors de mon arrivée. Les batteries de mon téléphone sont vides… Elles aussi! Je pars donc à la recherche de mes accompagnateurs en marchant dans la foule tranquillement avec mes pauvres jambes qui en ont assez.

Ce n’est pas bien long que j’aperçois mon conjoint qui semble me chercher avec inquiétude. Je tente de me diriger vers lui le plus vite que je peux avec mes jambes douloureuses. Je lui tape le dos. Son regard s’illumine. Il est content de me voir, il me félicite, m’embrasse. Je suis heureuse!

Mon premier marathon
Ma médaille 🙂

Après le marathon

Nous célébrons mon accomplissement le soir même de ma performance. Après tous ces mois de discipline, nous nous permettons un beau plateau de fromages et une bonne bouteille de vin. Tous des aliments déconseillés après un tel effort. Mais pour vrai, je ne m’occupe pas de ça pour l’instant. J’ai envie de manger ce qui me tente.

Je suis sur mon petit nuage. Je suis fière de moi. Tous les gens de mon entourage me félicitent et sont également fiers de moi. Je suis bien entourée. Je suis chanceuse. J’ai adoré mon expérience. J’ai l’impression d’avoir « attrapé la piqûre ». Je veux participer à d’autres marathons. Je veux me dépasser encore. Je pense déjà au prochain. Mais pour l’instant, je dois faire une pause d’au moins deux semaines même si c’est extrêmement difficile. Mais c’est pour le bien de mon corps. C’est pour le remercier.

Maintenant

Mon petit nuage est passé et j’en parle avec plus de recul. Je dois redire que mon marathon est, jusqu’à présent, l’une de mes plus belles expériences à vie. Et par « marathon », j’inclus également tout l’entraînement qui a été nécessaire pour me rendre jusqu’à l’épreuve. Jai énormément appris sur mon corps et sur ma technique de course. Juste ça, c’est un grand accomplissement et un grand cadeau pour moi.

Courir un marathon, c’était un objectif tellement significatif pour moi. Dans la pratique de mon sport, c’est une expérience qui me permettra de me pousser davantage et de faire grandir cette passion. Je veux continuer. Je veux courir d’autres marathons. Je souhaite du plus profond de mon coeur que mon corps m’en fera le cadeau. Je continuerai de donner tout ce que je peux pour que ce soit le cas.

Merci d’avoir lu mon roman sur ma première participation à un marathon. J’espère vraiment vous avoir donné envie de vous lancer dans cette aventure folle et de la vivre à votre façon. Je peux vous confirmer que mon marathon et mon entraînement m’ont appris que lorsque l’on travaille fort et que l’on donne l’effort nécessaire avec rigueur, que l’on est patient et que l’on respecte notre corps, ça finit toujours par payer. Vous aussi vous pouvez. Vous ne rêvez pas trop grand. Allez-y à votre rythme.

Kim

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2 réflexions sur “Mon premier marathon : Voici comment je l’ai vécu !

  1. Moi j’ai 48 ans , sa fait 3 ans que je court et j’ai commencer par des 5km et après la 2annee des 10 km en compétition. Cette année, j’ai interner des 5 et 10 km en général j’arrive 2 ou 3 ieme dans ma catégorie.. Je cours environ 2000 km par année et cette année je serais pas loin du 3000km. Alors j’ai fait mon 1 demie marathon a Rimouski cette année il pleuvait et vendait un peu mais sa très bien été et j’ai même fait un sprint 500 dernier pied et j’ai doublé 2 avent la ligue d’arrivé sa c’est hot pour moi sa c’est comme une victoire .c’est vrai en courant on vient qu’on es concentrer et sa passe beaucoup plus vite. Très belle expérience moi pour faire des dimie marathon pour l’instant c’est correct mes je sais un jours je ferais le marathon mes pour là j’ai me performer sur des courte distance surtout 5 km je le fait en bas de 20 minutes c’est sûre si je serais plus jeune et j’aurais toujours courue j’aurai été asser hot mes c’est pas grave Jaime courir sa mépanouie….bravo kim pour ton objectif et peu être un jours on cours le même marathon .

    1. Bonjour Guy,

      Wow! Merci pour ce partage! C’est quelque chose tout ce que tu fais! 3000 km, c’est énorme! Tu as de quoi être fier! En plus ça ne fait que 3 ans, on voit que tu as un fort potentiel dans ce sport. Continues comme ça, ce serait vraiment génial de participer au même marathon! Tu vas voir c’est tout une expérience. Je t’encourage à continuer, tu es déjà très bon et tu vas encore t’améliorer beaucoup! Lâches pas!

      Kim

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